Co-Parenting That Works : Construire une alliance

Principaux points de vue

13 minutes de lecture
  • Une coparentalité saine repose sur la communication, le respect mutuel et un engagement commun en faveur du bien-être de l'enfant.
  • Des accords clairs sur les rôles parentaux, les routines et la prise de décision peuvent réduire les conflits et créer une plus grande stabilité pour les enfants.
  • Lorsque la coopération devient préjudiciable ou dangereuse, la parentalité parallèle peut contribuer à protéger les enfants d'un conflit parental permanent.

Une coparentalité qui fonctionnePensez à la dernière fois que vous avez vu deux personnes travailler ensemble de manière harmonieuse sur quelque chose de vraiment important.

Ils ont anticipé les mouvements de l'autre, comblé ses lacunes et, même lorsqu'ils n'étaient pas d'accord, ils ont trouvé un moyen d'aller de l'avant.

Si la coparentalité peut présenter des défis particuliers, notamment en cas de conflits passés ou de pressions extérieures, elle offre également la possibilité de créer un environnement de soutien et d'épanouissement pour les enfants.

Les praticiens peuvent encourager les parents à établir une coparentalité saine qui va au-delà du simple partage des responsabilités. Il s'agit de cultiver une communication ouverte, un respect mutuel et un engagement commun en faveur de la croissance et de la santé émotionnelle de leur enfant.

En se concentrant sur ces fondements, les praticiens et les parents peuvent travailler ensemble pour créer un environnement dans lequel les enfants s'épanouissent et grandissent.

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Quelle est la signification de la coparentalité ?

La coparentalité désigne la manière dont les parents et les figures parentales partagent et coordonnent les responsabilités parentales. La relation de coparentalité ne comprend pas les aspects romantiques, émotionnels, financiers ou juridiques de la relation entre les adultes (Feinberg, 2003).

Il est uniquement axé sur le partage des responsabilités, la communication et la collaboration entre les parents, nécessaires pour soutenir le développement de l'enfant.

La coparentalité fonctionne comme une influence indépendante sur la dynamique familiale, ce qui signifie que les parents peuvent rencontrer des difficultés dans leur relation amoureuse sans nécessairement manifester des comportements négatifs dans leur coparentalité (Feinberg, 2002).

Les différences dans les styles parentaux n'indiquent pas nécessairement que la relation amoureuse est en détresse, et la coparentalité de soutien n'équivaut pas à un degré plus élevé d'intimité amoureuse (McHale & Lindahl, 2011).

La coparentalité se distingue également des accords de garde légale. Alors que les accords de garde définissent le lieu de résidence de l'enfant et la répartition du temps, la coparentalité décrit le processus continu de collaboration pour répondre aux besoins de l'enfant.

Les parents peuvent partager la garde conjointe mais avoir des dynamiques de coparentalité très différentes, en fonction de la qualité de leur communication et de leur collaboration.

Cadre de Feinberg : Quatre éléments constitutifs d'une alliance parentale solide

Cadre FeinbergLa conceptualisation multi-domaine de Feinberg (2003) organise la coparentalité en quatre domaines interconnectés qui mesurent le niveau d'accord entre les parents concernant les règles, les valeurs, les objectifs et les routines pour leur enfant.

Quel que soit le statut de la relation, la coparentalité coopérative et solidaire, dans laquelle les deux parents s'engagent mutuellement et travaillent à des objectifs parentaux communs, conduit généralement à des résultats parentaux plus positifs.

1. Accord sur l'éducation des enfants

L'accord sur l'éducation des enfants fait référence à la mesure dans laquelle les parents partagent des valeurs, des priorités et des normes sur la manière dont l'enfant doit être élevé (McHale, 1995). L'objectif n'est pas d'être des parents identiques, mais de parvenir à un "alignement suffisant" sur les règles, les valeurs, les objectifs et les habitudes quotidiennes de l'enfant.

Les coparents sont souvent confrontés à des difficultés lorsqu'ils ont des styles ou des approches parentales opposés. Par exemple, un parent peut être plus permissif et autoriser plus de ruptures dans la routine, tandis qu'un autre est plus structuré et s'épanouit dans la routine.

De telles différences peuvent créer des incohérences pour les enfants, car ils deviennent habiles à détecter ces écarts et peuvent souvent essayer de monter les parents l'un contre l'autre.

Ce phénomène n'est pas propre aux enfants vivant dans des foyers séparés ; les enfants vivant dans le même foyer peuvent également être victimes de ce phénomène lorsque les parents ont des styles d'éducation différents.

Micro-intervention : Les 5 exercices non négociables

Demandez à chaque parent de noter cinq choses qui, selon lui, devraient être les mêmes dans les deux foyers. Demandez aux deux parents de revoir leur liste ensemble.

En cas de chevauchement, il existe une base d'accord sur des domaines spécifiques, ainsi qu'une compréhension des domaines auxquels chaque parent attache le plus d'importance.

2. Soutien ou décrédibilisation

Ce domaine concerne la mesure dans laquelle chaque parent valide et soutient le rôle parental de l'autre. Les parents qui sont forts dans ce domaine peuvent être en désaccord en privé sur une décision parentale mais parler positivement de l'autre parent devant l'enfant.

Les comportements qui minent l'enfant peuvent consister à froncer les sourcils lorsque le nom de l'autre parent est prononcé, à faire passer des messages à l'enfant d'un parent à l'autre, ou à adopter une attitude trop permissive - parfois qualifiée d'"éducation à la Disneyland" - où l'un des parents offre systématiquement des friandises et des récompenses, tandis que l'autre est chargé de structurer et de discipliner l'enfant.

Micro-intervention : Désaccord privé, front uni

Même les coparents les plus alignés sont amenés à ne pas être d'accord. Demandez aux co-parents de développer une méthode pour gérer les désaccords tout en maintenant un front uni devant les enfants.

Parmi les exemples, citons l'identification du moment où un désaccord s'aggrave et la fixation d'un moment et d'un lieu spécifiques pour en reparler une fois que les deux parties seront plus calmes et plus sereines.

3. Répartition des tâches

La division du travail fait référence à la manière dont les responsabilités en matière de soins et de logistique de l'enfant sont réparties entre les parents.

On parle également de charge cognitive : le travail mental qu'implique le suivi des tâches d'organisation du ménage, y compris les besoins de l'enfant, les horaires, les rendez-vous et les transitions.

Quelle que soit la structure du ménage, les conséquences d'une personne assumant une part importante de la charge mentale sont le stress, un risque accru d'épuisement professionnel, ainsi que des tensions dans la relation parent-enfant (Campbell, 2023).

Cela souligne l'importance pour les coparents d'établir des paramètres et des lignes directrices clairs afin de s'assurer que les deux parties sont impliquées et engagées.

Micro-intervention : Tableau d'appropriation pratique

Un tableau pratique des responsabilités aide les coparents à définir ce dont chaque parent est responsable.

Elle attribue clairement la propriété de domaines spécifiques de la vie de l'enfant, de sorte que les parents comprennent quelles responsabilités sont partagées ou mutuelles et lesquelles ils doivent assumer eux-mêmes.

Pour les parents séparés, il peut également y avoir un responsable principal de chaque tâche ou responsabilité, avec un plan de secours désigné si ce parent n'est pas disponible ou si le temps parental change.

4. Gestion conjointe de la dynamique familiale

Ce quatrième domaine traite de la manière dont les coparents gèrent ensemble le système familial au sens large. Les enfants qui doivent transmettre des messages entre leurs parents, entendre les conflits entre adultes ou choisir leur camp présentent des taux élevés d'anxiété, de dépression et de troubles du comportement (Feinberg, 2003).

Voici quelques principes simples à garder à l'esprit :

  • Ne vous servez pas de l'enfant comme d'un messager
    Les adultes doivent communiquer directement entre eux, en personne ou par courrier électronique ou texto si le conflit est important.
  • Lorsqu'un enfant revient d'une autre maison, laissez-lui le temps de décompresser
    Un enfant qui revient d'un autre foyer doit avoir le temps de s'installer. Essayez de mettre en place une routine familière lorsqu'il réintègre le foyer, afin que l'enfant se sente à l'aise et puisse s'exprimer. Notre modèle de routine de transition peut également aider les coparents à établir la façon la plus efficace pour les deux ménages d'établir des transitions harmonieuses afin que les enfants se sentent en sécurité et aimés dans les deux foyers.
  • Ne demandez jamais à l'enfant de prendre parti ou de garder des secrets pour l'autre parent
    Avant toute communication avec l'enfant sur les événements qui se déroulent à la maison, dites-lui : "Tu peux en parler à qui tu veux". De cette façon, l'enfant n'a pas l'impression de devoir garder des secrets pour l'un ou l'autre de ses parents et peut être ouvert au sujet des deux foyers.
  • Soyez attentif à la communication non verbale et aux expressions faciales
    Même si le message que vous transmettez est positif, une grande partie de la communication est non verbale. Les enfants perçoivent les signes non verbaux tels que les expressions faciales, le langage corporel et le ton de la voix. Les praticiens peuvent encourager les parents à garder des expressions neutres, une voix égale et un langage corporel calme lorsqu'ils abordent des sujets difficiles.
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Un plan d'installation de la coparentalité en six étapes

Souvent, la partie la plus difficile de la coparentalité est l'élaboration d'un plan commun. Il s'agit d'un point de départ qui permet aux coparents de travailler ensemble à la création d'une structure réalisable et conforme aux pratiques parentales individuelles des deux parents.

Étape 1 : Clarifier la mission commune

Avant toute logistique, aidez les co-parents à formuler ce qu'ils cherchent à atteindre ensemble.

Par exemple, "Nous voulons tous les deux que [l'enfant] se sente en sécurité et aimé dans les deux foyers" est plus facile à mettre en œuvre que "Nous voulons être de bons co-parents". Le fait de revenir à cette mission commune en cas de conflit donne aux deux adultes un point de référence qui se situe au-dessus de leurs griefs personnels.

Étape 2 : Évaluer l'ajustement et la sécurité

Avant de supposer que la coparentalité coopérative est appropriée, les praticiens doivent rechercher les facteurs qui peuvent rendre les contacts directs entre les parents nuisibles ou dangereux.

Les deux adultes sont-ils capables de communiquer sans que l'un d'eux se sente menacé ? Le conflit est-il resté au niveau du désaccord ou a-t-il dégénéré en coercition ou en harcèlement ? Des antécédents de contrôle coercitif, d'intimidation ou de violence domestique plaident en faveur de l'exercice parallèle des responsabilités parentales.

Étape 3 : Rédiger une charte de coparentalité

Une charte de coparentalité est un document bref et partagé - idéalement une page - qui reprend les valeurs, le ton et les engagements fondamentaux de la relation de coparentalité.

Il peut s'agir d'une déclaration de mission commune, des principaux éléments non négociables et des normes de communication convenues. Notre modèle de charte de coparentalité peut servir de point de départ à l'élaboration d'une charte adaptée aux besoins du ménage.

Étape 4 : Élaborer une carte décisionnelle

Toutes les décisions ne doivent pas nécessairement être prises en commun. Aidez les coparents à classer les décisions en trois catégories :

  • Décisions en solo (chaque parent gère de manière autonome au sein de son foyer)
  • Décisions éclairées (un parent décide mais en informe l'autre)
  • Décisions conjointes (les deux doivent être d'accord, par exemple inscription à l'école, décisions médicales importantes)

L'établissement de cette carte à l'avance peut réduire considérablement les frictions quotidiennes. Voici un exemple de schéma de prise de décision pour aider les coparents à établir la structure des décisions futures.

Étape 5 : Établir un système de communication

Se mettre d'accord sur le canal de communication, le temps de réponse attendu et le protocole à suivre en cas d'urgence réduit l'ambiguïté et le nombre de conflits liés à la communication elle-même.

Certaines familles trouvent que des plateformes telles que OurFamilyWizard ou TalkingParents sont utiles, en particulier dans les situations où il y a des antécédents de rupture de communication.

Notre liste de contrôle des règles de communication fournit aux parents un cadre pour déterminer quand et comment des détails spécifiques doivent être communiqués, ainsi que le calendrier à respecter.

Étape 6 : Instaurer une cadence de révision

Les enfants grandissent et changent. Les années scolaires commencent et se terminent, et les transitions développementales introduisent de nouveaux besoins et de nouveaux défis.

La mise en place d'un examen régulier - même une brève vérification tous les mois ou tous les deux mois - permet au système de s'adapter plutôt que de se rigidifier. Il s'agit d'un examen régulier des systèmes et non d'une évaluation des performances.

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Quand la coparentalité devient difficile et comment s'adapter

Toutes les situations de coparentalité n'exigent pas le même niveau de coordination. Le style que vous choisissez est fortement influencé par la capacité des deux parents à faciliter la communication civile et à maintenir une coopération saine lorsqu'ils prennent des décisions pour l'enfant (Feinberg et al., 2012).

Comment devenir un meilleur co-parent - Live On Purpose TV

Cette vidéo fournit des lignes directrices générales pour devenir un coparent plus efficace.

Voici une explication des styles de coparentalité et des paramètres selon lesquels chacun devrait être utilisé :

  • Coparentalité coopérative
    La coparentalité coopérative implique une grande coordination, une communication régulière et un véritable soutien mutuel. Les deux adultes sont capables de mettre de côté leurs conflits personnels au profit d'une collaboration centrée sur l'enfant. C'est l'idéal, mais ce n'est pas toujours réalisable. Faire pression sur les familles pour qu'elles atteignent un niveau de coopération dont elles ne sont pas capables peut se retourner contre elles.
  • Coparentalité coordonnée
    La coparentalité coordonnée implique des points de contact structurés et limités. La communication est plus formelle, les décisions sont prises par des voies convenues et les contacts personnels sont réduits au minimum. Les co-parents peuvent ne pas communiquer chaleureusement, mais ils se coordonnent efficacement autour des besoins de l'enfant.
  • Parentalité parallèle
    La parentalité parallèle est appropriée lorsque le contact direct entre les co-parents dégénère constamment en conflit ou lorsque le comportement de l'une des parties est coercitif, hostile ou menaçant. Dans le cadre de la parentalité parallèle, chaque parent fonctionne de manière indépendante au sein de son foyer, la communication est limitée à des canaux écrits et l'objectif est de réduire l'exposition aux conflits plutôt que d'accroître la coordination.

Envisagez d'adopter un modèle de parentalité parallèle lorsque :

  • La communication directe entraîne systématiquement une escalade ou un harcèlement.
  • Un parent utilise la communication comme moyen de contrôle ou d'intimidation.
  • Un enfant montre des signes de détresse, notamment en ce qui concerne les transitions ou les contacts avec ses parents.
  • Des antécédents de contrôle coercitif ou de violence domestique sont présents.
  • Des ordres de protection juridique sont en place.

Une structure parentale parallèle qui réduit les conflits est généralement meilleure pour les enfants qu'un arrangement nominalement coopératif qui les expose à une hostilité permanente.

Consultez la liste des signaux d'alerte pour déterminer si une situation nécessite une intervention plus poussée afin de rétablir la stabilité de l'accord.

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Trois vignettes sur la coparentalité

Voici quelques vignettes qui peuvent aider les coparents à comprendre leur structure actuelle et les outils qu'ils peuvent utiliser pour créer une approche plus alignée.

Vignette 1 : Couple intact, styles mal assortis

Marcus et Dana sont mariés et parents d'un enfant de 7 ans. Marcus a tendance à adopter un style permissif. Il évite les conflits avec sa fille, applique rarement les conséquences et passe souvent outre les décisions de Dana pour rétablir la paix dans l'instant.

Dana est plus cohérente et structurée, et elle commence à se sentir mal soutenue et à éprouver du ressentiment. En séance, le praticien utilise le cadre de Feinberg pour aider Marcus et Dana à comprendre que leur problème est principalement une question d'entente sur l'éducation des enfants et de soutien par opposition à un travail de sape.

Ils remplissent la section des cinq points non négociables de la Charte de coparentalité et découvrent que leurs valeurs se recoupent de manière significative. Le praticien introduit la norme "désaccord privé, front uni" et travaille avec Marcus pour qu'il comprenne que le fait de soutenir Dana sur le moment ne signifie pas qu'il ne peut pas soulever des problèmes plus tard.

Au cours de plusieurs séances, Marcus et Dana mettent au point un bref scénario pour gérer les moments où il a envie de passer outre les décisions de Dana.

Vignette 2 : Parents séparés, peu de conflits, manque de structure

Priya et Tom se sont séparés il y a deux ans et entretiennent une relation relativement peu conflictuelle. Leur enfant de 8 ans passe autant de temps chez l'un que chez l'autre.

Le problème n'est pas l'hostilité, mais le chaos. Aucun des parents ne sait qui s'occupe de quoi, les communications scolaires sont manquées et leur fils arrive souvent à des rendez-vous ou à des activités sans le bon équipement parce que chaque parent a supposé que l'autre s'en était occupé.

Le praticien les aide à construire un tableau de propriété simple et à établir un calendrier partagé à l'aide d'une application de coparentalité. Ils rédigent également une brève charte de coparentalité et définissent leurs catégories de prise de décision.

Le problème n'était pas la motivation ou la bonne volonté, mais l'absence d'une structure convenue. Avec la mise en place d'un système, la confusion disparaît en grande partie.

Vignette 3 : Conflit important, évolution vers une parentalité parallèle

Rachel et Kyle ont divorcé il y a trois ans à la suite d'un mariage difficile marqué par des conflits importants. Chaque échange est devenu une occasion de se disputer, et leur enfant de 10 ans a commencé à montrer des signes d'anxiété lors des transitions.

Les messages textuels entre Rachel et Kyle dégénèrent régulièrement en longues discussions enflammées. Après avoir évalué la situation, le praticien recommande un modèle de parentalité parallèle.

La communication se fait uniquement par courrier électronique, avec un délai de réponse de 24 heures pour les questions non urgentes. Ils conviennent d'un calendrier détaillé et sans ambiguïté afin de réduire le nombre de décisions à négocier.

Le praticien recommande un médiateur familial local pour les quelques décisions qui doivent être prises en commun. En l'espace de quelques mois, la fréquence des conflits directs diminue de manière significative et l'anxiété de leur enfant commence à s'atténuer.

Un message à emporter

La coparentalité n'est pas un état, c'est une pratique.

Elle nécessite une attention permanente, des réparations occasionnelles et une volonté de revenir à l'effort commun, même lorsque la relation entre adultes est difficile.

Une coparentalité efficace s'apparente à un partenariat bien coordonné qui nécessite des efforts constants, de la compréhension et la volonté de placer le bien-être de l'enfant au centre de chaque décision.

En fin de compte, lorsque les parents travaillent ensemble avec intention et empathie, ils préparent le terrain pour que leurs enfants se sentent en sécurité, soutenus et habilités à atteindre leur plein potentiel.

De petites améliorations peuvent avoir un impact durable sur le sentiment de sécurité et de bien-être d'un enfant. Les parents n'ont pas besoin d'être parfaits. Ils doivent simplement continuer à faire passer l'intérêt supérieur de l'enfant en premier afin d'aider à construire une base solide pour leur nouvelle dynamique familiale.

Nous espérons que cet article vous a éclairé. N'oubliez pas de télécharger gratuitement nos cinq outils de psychologie positive.

Questions fréquemment posées

Il n'y a pas deux situations de coparentalité identiques, mais les erreurs les plus courantes sont les suivantes :

  1. Ne pas fixer de limites claires
  2. Dire du mal de l'autre parent ou le critiquer devant l'enfant.
  3. Utiliser l'enfant comme messager pour communiquer des informations
  4. Retirer l'enfant à l'autre parent pendant le temps parental fixé
  5. Ne pas divulguer des informations importantes à l'autre parent
  6. Forcer l'enfant à choisir un parent plutôt que l'autre ou à prendre parti dans un conflit entre adultes.

Lorsque les parents collaborent efficacement, prennent des décisions centrées sur l'enfant et minimisent les conflits, la coparentalité peut conduire à des résultats plus sains en garantissant que les enfants bénéficient de l'implication des deux parents.

Une coparentalité coopérative et solidaire permet d'obtenir des résultats plus positifs (Campbell, 2023). Cependant, lorsque l'un des parents ou les deux ne peuvent maintenir cet engagement, l'éducation parallèle peut être une meilleure option. Le fait de minimiser les contacts directs peut réduire considérablement l'exposition de l'enfant aux conflits, diminuer le stress familial et permettre à chaque parent d'entretenir son propre foyer (Campbell, 2023).

La coparentalité n'est jamais vraiment terminée. Cependant, elle évolue considérablement. Bien que le plan parental et les dispositions relatives à la garde des enfants puissent ne plus être applicables lorsque vos enfants atteignent l'âge adulte, vous êtes toujours susceptible de rencontrer votre coparent lors des étapes importantes de la vie de vos enfants adultes, telles que les remises de diplômes, les mariages et les naissances des petits-enfants.

  • Campbell, C. G. (2023). Deux décennies de recherche sur le coparentage : A scoping review. Marriage & Family Review, 59(6), 379-411. https://doi.org/10.1080/01494929.2022.2152520
  • Feinberg, M. E. (2002). Coparenting and the transition to parenthood : A framework for prevention. Clinical Child and Family Psychology Review, 5(3), 173-195. https://doi.org/10.1023/A:1019695015110
  • Feinberg, M. E. (2003). The internal structure and ecological context of coparenting : A framework for research and intervention. Parenting : Science and Practice, 3(2), 95-131. https://doi.org/10.1207/S15327922PAR0302_01
  • Feinberg, M. E., Brown, L. D. et Kan, M. L. (2012). A multi-domain self-report measure of coparenting. Parenting : Science and Practice, 12(1), 1-21. https://doi.org/10.1080/15295192.2012.638870
  • McHale, J. P., & Lindahl, K. M. (Eds.). (2011). Coparenting : A conceptual and clinical examination of family systems. American Psychological Association.
  • McHale, J. P. (1995). Coparenting and triadic interactions during infancy : The roles of marital distress and child gender. Developmental Psychology, 31(6), 985-996.

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